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LANCEMENT HIER DU FONDS CLIMAT-MALI - Mobiliser, accéder, ordonner et combiner les sources de finance domestique et internationale pour les actions prioritaires pour l’atteinte d’une économie verte
Hier, jeudi 26 janvier à Koulouba, le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Soumeylou Boubeye Maïga et le Coordinateur exécutif du bureau des fonds d’affectation spéciale multipartenaire, Bisrat Aklila, ont procédé à la signature du protocole d’accord relatif au Fonds Climat-Mali et à son lancement. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers et du représentant résidant du PNUD. Lire la suite...Lutte contre la désertification dans la région de Ségou - Le ministre sur les traces du projet PAPE
C’est dans le cadre du projet d’appui à la politique environnementale (PAPE) que le ministre de l’environnement et de l’assainissement, le Pr Tièmoko SANGARE, a visité, jeudi et vendredi dernier, des réalisations dudit projet dans la région de Ségou. Il a profité de cette visite pour remettre 107 tonnes de vivres à la population de Ouan, dans le cercle de San. La délégation ministérielle était composé de la directrice de la coopération allemande, Mme Fréderic Von STEIGLES ; la première secrétaire de l’ambassade d’Allemagne, Mme Birgitt JOUSSEN, le directeur des Eaux et Forets, le Col Alassane Boncana Maiga ; le Col Félix DAKOUO, directeur de la DNACPN. On y notait également la présence de M. Souleymane Cisse, conseiller technique audit ministère, etc. Ouan est à quelques 105 km de San et de 545 km de Bamako. Ce village abrite les réalisations du PAPE. Un projet qui a débuté en 2009 et financé par la coopération allemande GIZ. Lire la suite...
Interdiction des sachets plastiques - L’Assemblée nationale adopte le projet de loi
L’Assemblée nationale a adopté jeudi 5 janvier 2012, le projet de loi portant interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la commercialisation et l’utilisation de sachets plastiques non biodégradables et de granulés non biodégradables destinés à la fabrication desdits sachets en République du Mali. Les députés ont adopté le texte de loi par 113 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Autant dire que le projet de loi répond à une préoccupation partagée aujourd’hui par la majorité des Maliens. Lire la suite...
Protection de la biodiversité - La mare de Banzena réservée à l’abreuvement des éléphants
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement s’est rendu en visite à Douentza du 24 au 26 décembre 2011. Objectif : s’assurer que des mesures sont prises pour assurer l’abreuvement correct des éléphants du Gourma. C’est le Projet de conservation de la biodiversité du Gourma et des éléphants qui a en charge la création des conditions de vie idoines pour les pachydermes pendant leur séjour sur le sol malien. Lire la suite...
Lutte contre le changement climatique - L’Allemagne accorde au Mali un financement de 10 millions d’euros
Les travaux de la 17è Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique se poursuivent à Durban, la capitale du Kwazulu Natal, le berceau du royaume du grand roi zulu Chaka. Le segment de haut niveau auquel prennent part les ministres et les chefs de gouvernement a débuté le mardi 6 décembre. Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré, arrivé dimanche à Durban, a pris la direction du groupe africain en sa qualité de président de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement. Lire la suite...17e Conférence des Nations unies sur le changement climatique - Les attentes de l’Afrique
Le continent attend beaucoup des conclusions de «sa» conférence. Mais le début des travaux ne préfigure pas une satisfaction de ses préoccupations Les travaux de la 17è conférence des Nations unies sur le changement climatique se poursuivent à Durban en Afrique du sud. Depuis l’ouverture officielle par le président sud-africain Jacob Zuma, les négociateurs sont à pied d’œuvre pour préparer les projets d’accord à l’intention des ministres dont les travaux débutent à partir du lundi 5 décembre. Pour le moment, rien ne laisse présager qu’à Durban les négociations aboutiront des accords à la satisfaction générale. Le principal point d’achoppement des discussions entre pays développés et pays pauvres, c’est la question du Protocole de Kyoto qui impose une réduction des émissions de gaz à effet de serre aux Nations industrialisées afin de faire baisser la température de la planète dangereusement élevée selon les conclusions des scientifiques du Groupe international des experts sur le changement climatique (GIEC). Ces scientifiques soutiennent qu’une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre est indispensable pour maintenir la température de la Terre en dessous de 2°C. L’objectif est d’atteindre 1.5°C. Lire la suite...Forêt classée - Le ministre Sangaré et des ambassadeurs au chevet de la Faya
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a visité les réalisations du projet de Gestion de décentralisée des forêts (Gedefor) le jeudi 17 novembre 2011 à Kassela dans la forêt classée. Il était accompagné pour la circonstance des ambassadeurs de France, des Pays-Bas, de Suède, de l’Union européenne, du Danemark et de l’Allemagne. Le ministre Sangaré et les diplomates ont visité le périmètre maraîcher des femmes de Kassela. Initié dans le cadre du projet Gedefor, le périmètre maraîcher est géré par l’association « Faya Ton » de Kassela. Créée en 2004, l’association « Faya ton » compte 275 adhérentes. Son objectif est de contribuer à la promotion des activités génératrices de revenus en vue de réduire la pression sur les ressources naturelles. Lire la suite...Massif du Fouta Djallon - Opération préservation du château d’eau de l’Afrique de l’Ouest
Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré a participé à Freetown à la 5è conférence ministérielle du Programme d’aménagement intégré du massif du Fouta Djallon du 8 au 11 Novembre 2011. Cette organisation régionale ouest-africaine était présidée par notre pays depuis 10 ans. A l’issue de la conférence de Freetown, le Mali a passé le relai à la Sierra Leone. Lire la suite...Développement durable - Le Forum africain se tient à Bamako
Le Forum africain du développement durable a débuté mardi 4 octobre 2011 au Centre international de conférence de Bamako. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Premier ministre Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. C’était en présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré, de la présidente de la commission d’organisation du Forum Mme Sidibé Aminata Diallo et de nombreuses autres personnalités. Sous le thème : « l’Afrique face au développement durable et aux changements climatiques », le Forum africain du développement durable a pour objectif d’animer une réflexion sur la promotion du développement durable du continent africain en agissant face aux changements climatiques par des actions d’adaptation et d’atténuation. Lire la suite...4è Conférence ministérielle africaine sur l’environnement - Parler d’une seule voix, un impératif pour l’Afrique
La 4è Session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE) s’est ouverte hier mardi au Centre international de conférences de Bamako sous la présidence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement Pr Tiémoko Sangaré qui est aussi le président de la Conférence de ministres africains de l’environnement. La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence du directeur pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour l’environnement, de la représentante de l’Union Africaine, et de nombreux experts venus des pays africains. Lire la suite...LE MALI ET LA GESTION DURABLE DES TERRES
Au Mali, chaque année, environ 500 000 ha sont déboisés pour la satisfaction des besoins énergétiques. Les superficies cultivées augmentent au rythme de 4,7% par an, avec une avancée sur des terres fragiles au sol peu profond. De 7 à 15% des terres, devenues stériles, sont abandonnées. Les feux de brousse consument annuellement 14 des 35 millions d'hectares de parcours naturels exploités par le cheptel. Les ressources en eaux de surface et souterraines sont fortement menacées par le gaspillage, la sédimentation, l'ensablement et les pollutions diverses. Dans l'année, il se dépose 13 millions de tonnes de limon dans les cours d'eau.
Les sociétés deviennent de plus en plus vulnérables à cause de l’accentuation des principaux problèmes suivants :
- insuffisance des terres ;
- insécurité foncière ;
- phénomènes climatiques extrêmes (sécheresses et inondations).
En dépit de certains succès enregistrés (Bright spots) dont il faut tirer les leçons pour amplifier les bonnes pratiques de GDT, les efforts, déployés par les gouvernements successifs,ont été insuffisants pour inverser la tendance. En outre, les expériences étaient réalisées dans le cadre de projets ponctuels essentiellement financés par les partenaires techniques et financiers et selon une approche sectorielle et non transversale. Les financements liés à la gestion durable des terres, par exemple, n’ont représenté jusqu’ici que 4% du budget de l’Etat.
Face à cette situation, le Gouvernement du Mali a mis en place un agenda avec comme objectif la formulation d’un Cadre Stratégique d’investissement pour la Gestion Durable des Terres (CSI-GDT). Les partenaires techniques et financiers (Banque mondiale, PNUD, GTZ, MM/UNCCD et FAO) appuient le Gouvernement dans la formulation de ce cadre à travers le financement de plusieurs études analytiques et la coordination du processus sur la base de l’approche programmatique promue par TerrAfrica.
Les premières investigations menées ont consisté à évaluer les coûts associés à la dégradation des sols et à entreprendre une analyse institutionnelle, afin d’orienter les processus de coordination interministérielle. Plusieurs entretiens, études, ateliers et missions ont été réalisés, lesquels ont abouti à l’adoption des matrices d’analyse politique, institutionnelle, technique et financière. Elles ont concouru à l’identification des principaux goulots d’étranglement en face de la GDT et d’identifier les actions prioritaires à mettre en œuvre pour porter à l’échelle la GDT au Mali. En outre, différents documents élaborés identifient les principales activités à mener pour initier l’alignement des partenaires. Il s’agit, entre autres, d’une note conceptuelle de la vision GDT au Mali et d’un Code de Conduite.
Les résultats de ces études ont constitué le fondement pour l’élaboration du CSI-GDT. Ce dernier affiche une séquence d’activités d’investissements en cours, planifiées et nouvelles. Les activités d’investissement sont répertoriées et classées en fonction des meilleures opportunités en termes de synergies et complémentarités. Cette étape est suivie par la formulation et le chiffrage des investissements qui constituent la substance du Cadre Stratégique d’investissement. La formulation et le chiffrage a consisté, pour chaque investissement, à identifier les activités globales à entreprendre ainsi que leurs coûts. Une formulation et un chiffrage plus détaillés se feront une fois les sources de financements identifiées.
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